Février

Journée de formation continue | Escape game et urgences | Raisonnement clinique en orthophonie | Professionnalisation | Improvisation | Babillard
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 FORMATION 
Premières journées de formation continue des formateurs et enseignants en santé

  PUBLICATION DU CFRPS  
L’escape game dans la formation des urgentistes

  PUBLICATION  
Supervision du raisonnement clinique par les orthophonistes

  DANS LA BIBLIOTHÈQUE D’ISABELLE  
Encyclopédie de la professionnalisation

  LU POUR VOUS  
Comment enseignons-nous réellement??

  PAUSE PÉDAGOGIQUE  
Improvisation en santé

  BABILLARD  

 

 

 

 

>       FORMATION

Premières journées de formation continue des formateurs et enseignants en santé



 
La première journée de formation continue destinée aux formateurs et enseignants en sciences de la santé aura lieu le 10 mars 2026, à la faculté de médecine de Strasbourg.

Le Centre de formation et de recherche en pédagogie des sciences de la santé (CFRPS), le Réseau Alumni des étudiants et anciens étudiants du master de pédagogie en sciences de la santé (Alumni PSS) et le Service de formation continue de l’Université de Strasbourg (SFC) proposent, à partir de 2026, des journées de formation continue destinées aux formateurs et enseignants en sciences de la santé.

La première édition aura lieu le 10 mars et sera consacrée au fonctionnement des groupes en formation. Notre prestigieux invité sera le Pr Philippe MEIRIEU, éminent spécialiste en sciences de l’éducation et de la formation, ancien directeur de l’Institut national de recherche pédagogique, ancien directeur de l’IUFM de Lyon, ancien directeur de la chaîne de télévision pour l’éducation CAP CANAL, et ancien vice-président de la Région Rhône-Alpes.

Voici les objectifs d’apprentissage :
  • Discerner les différents types de travaux de groupe (groupe de production, groupe de confrontation, groupe d’entraide, groupe de formation, etc.)
  • Associer ces différents types de groupes aux objectifs poursuivis
  • Identifier les modes de fonctionnement requis par les différents types de groupes
  • Formuler les consignes et identifier les ressources requises pour les différents types de groupes
  • Intervenir pour réguler le fonctionnement des différents types de groupes.

 Pour plus d'informations, c'est par ici, et pour vous inscrire, c’est par  

 

 

 

>       PUBLICATION DU CFRPS

L’escape game dans la formation des urgentistes



 

Anne-Catherine FREYER et Laure Abensur VUILLAUME ont travaillé sur la thématique des escape games utilisés à des fins d’apprentissage en médecine d’urgence, dans le cadre d’une collaboration entre les facultés de médecine de Nancy et de Strasbourg. Elles viennent de publier leur recherche dans la revue BMC Medical Education.

Résumé (traduction libre)

Contexte
L’utilisation des escape games en éducation connaît un essor croissant, en particulier dans les formations en santé, et a déjà démontré son efficacité. Toutefois, les critères de qualité propres à ce format pédagogique demeurent mal définis.

Objectifs
L’objectif principal de cette étude était d’identifier les éléments favorisant ou limitant la satisfaction des apprenants à l’égard d’un escape game pédagogique.

Méthodes
Notre équipe a conçu un escape game destiné aux professionnels et aux étudiants en santé, présenté lors d’un congrès de médecine d’urgence. Des groupes de discussion ont été conduits à l’issue des sessions, puis analysés selon une approche thématique, afin d’identifier les déterminants de la satisfaction des participants. Des questionnaires ont également été adressés trois mois plus tard afin d’évaluer la satisfaction à plus long terme.

Résultats
La durée totale d’enregistrement des 19 entretiens s’élevait à 1 h 37, soit une durée moyenne de 5 min 6 s par entretien (avec des extrêmes allant de 2 min 39 s à 9 min 38 s). Quarante-trois participants ont répondu au questionnaire à trois mois. Dix-sept groupes sur dix-neuf se sont déclarés très satisfaits de l’expérience de ludification. Plusieurs critères de qualité ont été identifiés pour ce type de dispositif, notamment le caractère ludique, la proximité avec les escape games grand public, la fidélité à la réalité professionnelle, et la plausibilité du scénario.

Conclusions
L’escape game a été perçu comme un outil engageant pour la formation. Des études complémentaires sont toutefois nécessaires pour confirmer son impact sur la performance clinique. L’analyse qualitative a permis d’identifier des critères de qualité propres à ce type de dispositif, offrant des repères utiles pour concevoir, à l’avenir, des contenus pédagogiques plus adaptés.



 L’article est en accès libre sur le site de la revue 

 

 

 

>       PUBLICATION

Supervision du raisonnement clinique par les orthophonistes



 

Claire HEBTING, étudiante de la promotion 2022/2023 du master de pédagogie en sciences de la santé, publie son travail sur la supervision du raisonnement clinique en orthophonie dans la revue Pédagogie Médicale. Toutes nos félicitations à elle et à son équipe de superviseurs.

Résumé

Contexte
Le raisonnement clinique (RC) est un processus dynamique et complexe qui est au cœur de la compétence des soignant·es. Les stages en milieu clinique apparaissent essentiels pour développer un RC de qualité. En orthophonie, quelques recherches montrent que le RC se développe comme dans les autres professions de santé, mais aucune n’a étudié la supervision du RC. Cette étude s’intéresse aux stratégies de supervision utilisées par les orthophonistes superviseur·es (OS) de stage, en vue de déterminer la présence de RC et de le caractériser. 

Méthodes
Dix entretiens d’autoconfrontation simple ont été réalisés avec des OS, à partir de la vidéo d’un échange pédagogique entre l’OS et sa stagiaire. Les entretiens ont été retranscrits puis codés et ont fait l’objet d’une analyse thématique. 

Résultats
Les OS développent des processus de RC similaires aux processus utilisés par les autres professionnel·les de santé. Intuitivement, elles utilisent des stratégies de supervision réputées efficaces pour soutenir l’alliance pédagogique et développer l’identité professionnelle et le RC de leurs stagiaires. Ces stratégies sont influencées par des facteurs liés à la stagiaire, à l’OS et aux similitudes entre compétences cliniques et pédagogiques. 

Conclusion
Les OS utilisent, de façon souvent inconsciente, les processus de RC dans leur pratique et souhaitent les transmettre à leurs stagiaires. Formaliser le RC en orthophonie et l’expliciter aux OS permettrait de renforcer leur sentiment de compétence pédagogique, d’améliorer la qualité de la supervision, de favoriser l’interprofessionnalité par l’utilisation de termes communs et in fine, d’améliorer la qualité des soins.


 L’article est accessible sur le site de la revue ou en écrivant à la première auteure 

 

 

 

>       DANS LA BIBLIOTHÈQUE D'ISABELLE

Encyclopédie de la professionnalisation



 

Dans la bibliothèque d’Isabelle, ce mois-ci, l’ouvrage récemment publié par Didier DEMAZIÈRE et Richard WITTORKSI est passé au crible de la lecture critique d’Isabelle SEBRI, chargée de mission au Centre de formation et de recherche en pédagogie des sciences de la santé. 

La professionnalisation est liée à des évolutions sociales, économiques et politiques. Elle semble constituer une réponse à des problèmes contemporains, tels que le chômage, l’insertion des jeunes, la quête d’une efficacité accrue et la volonté de diminuer les coûts.

L’ouvrage propose une cartographie théorique et empirique de la «?professionnalisation?», en croisant sociologie des professions, sciences de l’éducation et analyse du travail. Il éclaire les transformations conjointes des professions, des manières d’être professionnel (les «?professionnalités?») et des formes de professionnalisme portées à la fois par les organisations et les acteurs.

L’encyclopédie part du constat que la professionnalisation est devenue une injonction omniprésente dans le travail, l’éducation et la formation, mais que le terme recouvre des acceptions multiples, parfois contradictoires. À travers trois grandes parties — la professionnalisation comme fabrication des professions, la montée du professionnalisme et la construction des identités —, le concept est décortiqué par les auteurs, avec pour ambition de démêler ces significations pour les articuler. 

La professionnalisation comme fabrication/organisation de professions en quête de reconnaissance et de régulation s’inscrit dans la sociologie des professions et des groupes professionnels. Les contributions des courants sociologiques, à travers le concept de prudence, sont abordées pour nouer et dénouer la façon dont des groupes professionnels tentent de stabiliser des frontières d’activité, d’obtenir des protections juridiques et de légitimer un «?travail bien fait?», tout en étant pris dans des jeux de pouvoir, de concurrence et de redéfinition permanente des frontières professionnelles. Cette partie m’a éclairée sur les tensions en œuvre actuellement dans l’évolution de la discipline infirmière au sein de l’université, dans la frontière poreuse entre infirmiers en pratique avancée et médecins, et entre infirmiers, et dans la recherche de la maîtrise de savoirs académiques.    

La professionnalisation comme montée des professionnalismes, c’est?à?dire de normes et d’exigences au travail, étudiée par les sciences du travail, s’appuie sur l’interprétation du développement des nouvelles normes au travail et tente de redéfinir ainsi les normes d’un travail «?bien fait?». Les chapitres rattachés à la thématique montrent comment, de manière dichotomique, les nouvelles exigences de performance, de qualité, de traçabilité ou de relation redéfinissent les critères de reconnaissance, renforcent le contrôle managérial tout en fragilisant l’autonomie professionnelle, et démultiplient les opportunités d’apprentissage de choses nouvelles par les acteurs.
 
Dans la dernière partie, la professionnalisation comme construction des professionnalités, ancrée dans les sciences de la formation, les auteurs analysent l’alternance, les dispositifs de professionnalisation et l’apprentissage en tant que lieux où se développent compétences, savoirs et identités professionnelles, dans des tensions entre projets institutionnels, collectifs de travail et trajectoires individuelles.

L’un des apports majeurs de l’ouvrage, outre une exploration approfondie du concept, est de traiter la professionnalisation comme un objet de tensions entre logiques institutionnelles (projets des organisations et de l’État), logiques collectives (groupes professionnels) et logiques individuelles (projets identitaires des personnes). Wittorski y avance en conclusion que «?les trois sens de professionnalisation qui structurent l’encyclopédie, loin d’être séparés et de fonctionner de manière autonome, sont en réalité fortement articulés?» (p 289). Les rôles et les représentations des professionnels évoluent suite à l’émergence des notions de compétences et d’expertise. Ces changements modifient l’activité et la formation. Les processus d’apprentissage sont repensés au plus près de l’activité?; la question du transfert des apprentissages en situation de travail s’impose de façon croissante.

Ce qui me questionne. La notion de parcours de professionnalisation dans la «?fabrication du professionnel?», héritée de la sociologie anglo-saxonne, nécessite de réaffirmer le périmètre des professions. Aujourd’hui, en prenant exemple sur la profession infirmière dont la position sociale évolue, comment et jusqu’à quel point le périmètre élargi des «?occupations?» des infirmiers peut-il redéfinir celui des autres professions avec lesquelles ces derniers travaillent, médecins y compris?? Dans quelle mesure les enjeux et les tensions mises en œuvre dans l’application de la réforme infirmière attendue pour la rentrée 2026 modifient-ils les processus de professionnalisation de cette discipline (et de ceux des disciplines qu’elle côtoie)?? 

Cet ouvrage sera le compagnon précieux de toute personne qui s’attacherait à étudier le concept. Un seul bémol : son coût?! 


Demazière D, Wittorski R. Encyclopédie de la professionnalisation : Organisation des professions, production des professionnalités et montée des professionnalismes. Londres : ISTE Group, 2025. 326 p. Disponible sur le site de l’éditeur.

 

 

 

>       LU POUR VOUS

Tous les mois, les enseignants du CFRPS sélectionnent un article ou un ouvrage récemment publié dans le domaine de l'éducation des sciences de la santé, et vous en offrent une analyse

Sept alternatives à l’éducation médicale fondée sur les preuves : une exploration de la manière dont nous enseignons réellement

 
Seven alternatives to evidence based medical education: an exploration of how we actually teach

Drossard et al. (2025), British Medical Journal
 
 par Élodie HERNANDEZ

Après un passage au CFRPS, que ce soit en DIU, en master, ou même lors d’un séminaire de quelques heures, qui ne s’est pas senti pousser des ailes, prêt à révolutionner sa pratique pédagogique et celle de son institution?? Oui, mais… quelles alternatives résistent encore à la BEME (Best Evidence Medical Education)?.

Cet article propose une typologie savoureuse de sept manières de continuer à enseigner sans fondement scientifique en pédagogie. Nous en ferons le tour en décrivant leurs avantages, leurs limites et les modalités d’évaluation des apprentissages que l’on peut préférentiellement leur associer.

Tout d’abord, l’incontournable : «?c’est comme ça qu’on a toujours fait?». Une méthode traditionnelle, parfaitement adaptée à ceux n’ont pas soif lors de longs monologues débités sur 200 diapositives PowerPoint. Très efficace pour favoriser la sieste étudiante, beaucoup moins pour soutenir les apprentissages. L’évaluation idéale inhérente à cette pratique?? Des QCM mettant en lumière un détail non pertinent de la diapositive 187.

Vient ensuite un style très apprécié des étudiants : «?Il était une fois, pendant mon internat…?». Les anecdotes racontées offrent aux étudiants l’opportunité de diagnostiquer des pathologies rares, au prix d’une généralisation parfois hasardeuse. L’évaluation prend la forme de vignettes cliniques à suspense et plot twist final.

Un autre style est celui, plus égocentré, de l’enseignant qui cite en référence tous ses travaux. Cette façon de former permet d’économiser les diaporamas en recyclant ceux utilisés lors des congrès. Et le tour est joué. Les étudiants deviennent experts en lecture de graphiques statistiques, sans pour autant savoir interpréter un ECG. L’évaluation se fait en mode «?club de lecture?», où l’animateur contredit chaque argument (puisqu’il a tout étudié du sujet).

Le divertissement constitue une autre voie. Elle requiert quelques aptitudes artistiques en matière de mise en scène, pour les plus audacieux qui se lanceraient dans des danses interprétatives. Les plus réservés se contenteront de jeux de rôle et de vidéos dantesques. L’évaluation pourrait alors prendre la forme de pseudo-ECOS avec lunettes de réalité virtuelle. Avantage indéniable : le cours est mémorable. Inconvénient : le contenu, beaucoup moins.

Il y a aussi ceux qui veulent être invités aux soirées étudiants et recourent ainsi à la pédagogie «?de la satisfaction?», premier niveau de la pyramide de Kirkpatrick. Ici, on évite soigneusement le conflit cognitif et toute tâche complexe qui demande aux étudiants de s’investir. Les intéressés gagnent en confiance, parfois bien au-delà de leurs compétences réelles. L’évaluation se fait à l’oral, par hochements de tête approbateurs, y compris face aux réponses les plus confuses.

Une pédagogie répandue est celle de l’immersion, que certains, au CFRPS, désigneraient volontiers comme «?La méthode Lipton?». Les étudiants sont plongés en milieu clinique avec un accompagnement minimal, dans l’espoir que les compétences infusent avec le temps. Très pratique pour soulager des internes débordés et pallier le manque de personnel dans les hôpitaux. Pour les apprentissages, en revanche, c’est un peu la roulette russe. L’évaluation peut se faire à l’aide de mini-CEX associés à une crise existentielle.

Le dernier style recensé est la méthode Google/ChatGPT : «?C’est une bonne question, je te laisse chercher?». Les études de médecine deviennent alors un projet Do It Yourself (fais-le toi-même), où l’apprenant est livré à lui-même dans la jungle informationnelle, sans vraie formation à la recherche documentaire. Il finit donc par y trouver autant d’informations que de désinformation. Cette méthode fait gagner beaucoup de temps aux enseignants. On évalue les étudiants à livres ouverts pour identifier leurs stratégies de recherche, plutôt que de chercher à appréhender leur niveau de connaissances. 

À la lecture de ces sept façons de «?former?», de quel côté penchez-vous?? Quelle analyse faites-vous de votre propre manière d’enseigner?? Qu’avez-vous vécu??

 

 

 

>       PAUSE PÉDAGOGIQUE

L'article   < 

 

Improvisation appliquée et simulation transdisciplinaire : une nécessité pour toute formation en santé ?

Applied improvisation and transdisciplinary simulation: a necessity for any health curriculum?

Publié en 2023 par De Wever et al.
dans Frontiers in Medicine

 >   Rendez-vous 


10 février 2026
de
13 h à 14 h

 Sur site   Salle 114 du forum de la faculté de médecine de Strasbourg

 À distance   Lien BBB
 
 
 >   Les animateurs


Nathan BEGUSIC  (gynécologue-obstétricien - Strasbourg), Adélaïde CAROLUS (infirmière formatrice - Mons-en-Barœul) et Céline ZIEGLER DE ZIEGLECK (infirmière - Liège, Belgique)

 

 >   Le teaser en vidéo
 
C'est par ici !

Improvisation en santé : et si on formait les soignants à l’imprévu?? 

L’improvisation en santé n’est pas un supplément «?ludique?» aux apprentissages, mais une démarche de formation qui interroge la manière dont les soignants entrent en relation avec les patients dans des situations souvent imprévisibles.

Cette pause pédagogique vous invite à une exploration structurée de cette pratique, à partir d’une expérience vécue et d’un appui sur les travaux de De Wever, Hainselin et Gignon.

La rencontre débutera par de courts exercices d’improvisation centrés sur l’écoute, la coconstruction et la gestion de l’inattendu, afin de questionner sa propre posture professionnelle dans un cadre sécurisé entre pairs. Dans un second temps, ces vécus seront mis en perspective avec le dispositif d’«?applied improvisation?» décrit par l’équipe de SimUSanté (CHU d’Amiens), qui associe étudiants en santé et étudiants en arts dramatiques autour de situations simulées.

Les auteurs montrent comment le programme qu’ils ont développé s’inscrit dans un curriculum visant à travailler les compétences dites «?non techniques?» (communication, empathie, prise de décision) à travers des ateliers d’improvisation et des séances de simulation avec patients simulés. 

 >   Archives et prochaines dates

Retrouvez ici les thèmes des précédentes pauses pédagogiques ainsi que les publications associées (vidéo, copie du diaporama, synthèse des points clés et article).

Voici les dates des prochaines pauses :
  • 10 février
  • 10 mars
  • 21 avril
  • 23 avril
  • 25 juin

 

 

 

>       BABILLARD

Manifestations scientifiques

 
  • Le prochain Princtemps pédagogique en sciences de la santé (P2S2), organisé par le centre SimuSanté d’Amiens, aura lieu le 19 mars 2026, à Amiens, sur le thème «?Nuances d’erreur en pédagogie?».Plus d’informations ici
  • La SOFRASIMS prolonge l’échéance de dépôt des propositions de communications libres dans la perspective de son congrès annuel, qui aura lieu à Bordeaux, du 1 au 3 avril 2026. Plus d’informations ici
  • Les vidéos des interventions du 31e Colloque national des CESU, qui s’est tenu à Nice du 10 au 12 décembre 2025, sont accessibles ici
 
 

Publication


La revue «?Savoirs?» publie un numéro sur le transfert des apprentissages. Plus d’informations ici
 


On en parle dans les médias

 
  • «?Des connaissances qui font cruellement défaut?» : la Belgique va former ses étudiants à la médecine de guerre. L’article, publié dans La Voix du Nord, est accessible ici
  • Places d’étudiants infirmiers supplémentaires : «?Une bonne nouvelle?» pour «?faire face à un tsunami démographique à venir?», selon l’Ordre des infirmiers. L’article, publié sur le site de L’Étudiant, est accessible ici
  • «?Nous n’étions que deux étudiants de garde, sans tuteur, ChatGPT a peut-être bien sauvé cette vie?» : de la fac de médecine aux hôpitaux, l’intelligence artificielle devient un recours vital dans un système de santé sous tension. L’article, publié sur le site de BFMTV, est accessible ici
  • "Nuits de la psychiatrie?» : les universités veulent séduire les étudiants pour pallier le manque de professionnels. L’article, publié sur le site de France Info, est accessible ici
  • Réforme de l’internat de médecine : «?Un progrès pour les étudiants et pour la qualité des soins?», estime une mission parlementaire. L’article, publié sur le site de L’Étudiant, est accessible ici
  • «?C’était 8 h 45-20 h du lundi au vendredi?» : des conditions de travail toujours très difficiles pour les étudiants en médecine. L’article, publié par Le Parisien, est accessible ici
  • Santé : une formation plus pratique et mieux payée pour les futurs pharmaciens. L’article, publié dans Les Échos, est accessible ici






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