Prochain apéro-pédago | Évaluation des IMG | Gestion de l'incertitude par les internes | Questionnement | Émotions et apprentissages | BabillardLettre mensuelle d'information du Centre de formation et de recherche en pédagogie des sciences de la santé
PROCHAIN APÉRO-PÉDAGO Que peut-on attendre du travail en groupe et comment l’accompagner??
PUBLICATIONS DU CFRPS L’évaluation des étudiants de médecine générale L’apprentissage par problèmes Gestion de l’incertitude clinique par les internes
ON A RETROUVÉ… Claire HEBTING, enseignante en orthophonie
LU POUR VOUS Réceptivité des internes au questionnement
PAUSE PÉDAGOGIQUE Émotions et apprentissages
BABILLARD
> PROCHAIN APÉRO-PÉDAGO
Le travail en groupe
Le 11 mars prochain, le Pr Philippe MEIRIEU animera un apéro-pédago intitulé «?Que peut-on attendre du travail en groupe et comment l’accompagner???»
À l’occasion du prochain apéro-pédago, nous aurons l’honneur d’accueillir une grande figure des sciences de l’éducation et de la formation. Le professeur Philippe MEIRIEU est ancien directeur de l’Institut national de recherche pédagogique, ancien directeur de l’IUFM de Lyon, ancien directeur de la chaîne de télévision pour l’éducation CAP CANAL, et ancien vice-président de la région Rhône-Alpes.
Il a dédié une partie de ses activités de recherche au travail en groupe et produit de nombreuses publications sur le sujet.
Nous sommes tous concernés par cette thématique et avons chacun constaté que, bien souvent, il ne suffit pas de «?mettre les étudiants en groupe?» pour qu’ils apprennent. Le prochain apéro-pédago sera l’occasion de porter un regard nouveau sur le travail en groupe.
30 places sont offertes en présence et 30 places à distance. Les personnes en présence seront conviées à un apéritif à l’issue de la manifestation.
Sous la supervision de Racha ONAISI et de Mathieu LORENZO, Yann BRABANT, étudiant de la promotion 2021/2022 du master de pédagogie en sciences de la santé, publie son travail de recherche dans la revue Exercer. Toutes nos félicitations à lui et à ses coauteurs.
Résumé
Introduction
La formation de troisième cycle menant au diplôme d’études spécialisées de médecine générale (DES-MG) vise le développement des compétences du référentiel de médecine générale par les étudiants. Le récit de situation complexe et authentique (RSCA), outil d’écriture réflexive utilisé dans les départements de médecine générale, semble renseigner sur le développement des compétences des étudiants de troisième cycle. L’objectif de cette étude était de comparer les résultats d’une évaluation des compétences à partir d’un RSCA à celle réalisée en stage.
Méthode Une étude observationnelle analytique a été menée dans quatre subdivisions dans le cadre de la cohorte NICOMNIREAC. Les étudiants volontaires parmi ceux en premier stage chez le praticien au 1er novembre 2021 ont été recrutés. Après recueil du consentement, leur premier RSCA a été évalué par les cinq investigateurs à l’aide du référentiel niveaux de compétences (RNDC). Une comparaison des niveaux de compétences à partir des évaluations de stage et du RSCA a été réalisée en utilisant le test exact de Fisher.
Résultats Cinquante RSCA de trois subdivisions ont été évalués. La compétence «?prévention, éducation?» n’a pas pu être évaluée dans 36 RSCA. Les autres compétences ont pu être évaluées dans chaque RSCA, avec une concordance inter-évaluateurs minime, et sans association entre les niveaux de compétences évalués dans les RSCA et en stage.
Conclusion Le faible accord inter-évaluateurs interroge le RNDC et ses modalités d’utilisation. Le suivi de la cohorte NICOMNIREAC sur trois ans participera à documenter l’utilisation du RNDC par les différents évaluateurs et sa fiabilité. Il est légitime de questionner l’utilisation du RSCA pour l’évaluation des niveaux de compétences alors qu’il est d’abord un outil d’apprentissage au service de la pratique réflexive.
Mathieu LORENZO et Camille LÉPINE publient dans la revue Exercer une expérience d’implantation et d’évaluation de l’apprentissage par problèmes en troisième cycle de médecine générale.
Résumé
Planification
Les séances d’apprentissage par problèmes (APP) ont été introduites dans le 3e cycle de médecine générale à Strasbourg pour répondre à la demande des étudiants d’avoir des apports théoriques tout en restant cohérent avec l’approche par compétences. Les séances d’APP se déroulent en trois phases : une phase de détermination de questions à résoudre, une phase d’étude individuelle et une phase de mise en commun. Seize séances d’APP ont été planifiées, correspondant aux seize situations de soins types décrites dans le référentiel métier de la médecine générale.
Implantation
Après une expérimentation en 2020-2021, le dispositif d’APP a été généralisé à tous les étudiants de 3e cycle à partir de 2021-2022. Quatorze groupes de neuf étudiants ont été constitués. Les séances ont d’abord été animées par les enseignants du département de médecine générale puis progressivement par les tuteurs formés. Sept séances ont eu lieu pendant la phase socle et cinq séances pendant la première année de phase d’approfondissement pour la promotion 2021-2022.
Évaluation
L’évaluation qualitative par entretiens collectifs a montré que la motivation des étudiants était bonne, mais que les apprentissages théoriques et le transfert aux stages étaient jugés faibles. Les étudiants ont demandé des cas plus complexes et une synthèse faite par l’enseignant. L’enquête auprès des tuteurs a révélé une satisfaction globale, mais également le souhait de complexifier certains cas. L’enquête quantitative auprès des étudiants a confirmé l’intérêt pour les échanges entre pairs, mais aussi la nécessité de rendre les cas plus authentiques et d’accompagner la recontextualisation des apprentissages.
Conclusion
Les objectifs initiaux de l’APP semblent seulement partiellement atteints. Plusieurs pistes d’amélioration sont à l’étude : complexification des cas, synthèse formalisée par le tuteur, choix laissé aux groupes, recontextualisation via le tutorat individuel.
Gestion de l'incertitude clinique par les internes
Nicolas BELHOMME, étudiant au doctorat en sciences de l'éducation au Laboratoire interuniversitaire des sciences de l'éducation et de la communicaiton (LISEC) publie, une partie de ses résultats dans la revue Medical Education. Toutes nos félicitations à lui et à son équipe.
Résumé (traduction libre)
Introduction
L’incertitude est intrinsèque à la pratique médicale. Améliorer la tolérance des internes à l’incertitude suppose d’explorer leurs réactions face à l’incertitude clinique dans les contextes réels de soin. Bien que des travaux antérieurs aient mis en évidence le rôle de l’autoévaluation, des indices contextuels et du sentiment de responsabilité, les modèles existants — élaborés pour des médecins expérimentés — peinent souvent à rendre compte des réponses intuitives et situées des internes. Cette étude explore les réponses comportementales des internes face à l’incertitude clinique, en s’intéressant à la manière dont les caractéristiques du contexte façonnent leurs actions et leurs prises de décision. À la suite de Hillen et al., nous définissons les réponses comportementales comme les actions mises en œuvre par les individus pour faire face à des situations incertaines.
Méthodes
Dans un paradigme interprétatif, nous avons réalisé une analyse thématique d’entretiens semi-directifs menés auprès d’internes issus de plusieurs spécialités médicales. Considérant que l’âge, le genre et l’expérience clinique influencent les réactions face à l’incertitude, nous avons adopté une stratégie d’échantillonnage à variation maximale, afin d’assurer une diversité d’années d’internat et de genres parmi les participants. Les entretiens, enregistrés après l’utilisation d’un guide préalablement testé centré sur les expériences vécues d’incertitude, ont été intégralement retranscrits. L’analyse a combiné un codage déductif, fondé sur le cadre théorique de Hillen et la taxonomie de Han, avec une génération inductive de thèmes, afin de faire émerger des éclairages nouveaux.
Résultats
Quatorze participants ont décrit trois principales réponses comportementales face à l’incertitude clinique, en cohérence avec la taxonomie de Han : réduction de l’incertitude, protection et adaptation. Leurs réponses étaient déterminées par des facteurs situationnels, notamment le patient, le problème en cause, l’environnement et leurs caractéristiques individuelles. Au fil du temps, les participants sont passés d’une attitude d’évitement de l’incertitude ou de dépendance vis-à-vis des superviseurs à une approche plus systémique et située, intégrant une combinaison de stratégies complémentaires pour concilier les objectifs des patients et des médecins. Cette évolution favorisait le développement d’une compétence à naviguer dans des situations cliniques complexes.
Discussion
Notre étude montre que l’incertitude constitue une expérience située, façonnée par des interactions dynamiques entre les praticiens et leur contexte. Reconnaître cette dimension permet de dépasser une conception strictement cognitive de l’incertitude et de la considérer comme une compétence centrale, développée par l’apprentissage expérientiel et soutenue par des stratégies adaptatives.
Claire HEBTING, étudiante de la promotion 2022-2023 du master de pédagogie en sciences de la santé, livre à Isabelle SEBRI son parcours depuis l’obtention de son diplôme, et la manière dont la formation a influencé sa trajectoire professionnelle et modifié son rapport au savoir et à l’enseignement.
Pouvez-vous nous décrire votre parcours depuis le master??
J’ai terminé le master de pédagogie en sciences de la santé en décembre 2023, alors que j’exerçais déjà comme orthophoniste, enseignante et formatrice. Ce master a marqué un tournant dans mon parcours. Il m’a permis de prendre du recul sur mes pratiques d’enseignement et de supervision, et surtout, de m’inscrire dans une véritable communauté de réflexion et de partage autour de la pédagogie. Le master m’a ainsi permis de trouver une «?famille pédagogique?», à travers des rencontres tant personnelles que professionnelles, qui continuent aujourd’hui à nourrir ma manière de penser l’enseignement et l’apprentissage.
Depuis la fin du master, j’ai également vécu un changement majeur sur les plans personnel et professionnel, en déménageant au Québec. Cette transition m’a permis de découvrir d’autres pratiques cliniques en orthophonie, mais aussi d’autres approches pédagogiques, notamment en matière de supervision et de formation universitaire. Aujourd’hui, j’exerce comme orthophoniste en milieu scolaire, tout en assurant des charges de cours et en supervisant des stagiaires, avec un regard profondément influencé par les apports du master.
Enfin, en mai 2025, j’ai fait le grand saut et ai entamé un doctorat en sciences biomédicales à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), avec un projet de recherche directement issu de mon mémoire de master portant sur le raisonnement clinique en orthophonie.
Quels compétences ou outils avez-vous développés en master, et qu’en avez-vous fait??
J’ai acquis une rigueur méthodologique, notamment en recherche qualitative, ainsi qu’une capacité à analyser les pratiques professionnelles sans les juger, en cherchant à en comprendre les mécanismes sous-jacents. Ces nouvelles compétences ont eu un impact direct sur mes pratiques, en particulier en supervision et en enseignement. J’ai, par exemple, repensé un cours initialement donné en présentiel pour le convertir en formation e-learning, et développé une formation destinée à des orthophonistes en exercice basée sur les tests de concordance de scripts, afin de travailler explicitement le raisonnement clinique à partir de situations authentiques.
Le master a également renforcé mon sentiment de légitimité dans le partage des connaissances. C’est dans ce contexte que j’ai présenté mes travaux lors de différents congrès ou conférences, et commencé à publier des articles consacrés à la pédagogie sur mon blog professionnel «?L’ortho en (plus) Claire?». Ces espaces de diffusion me permettent de faire dialoguer recherche, pratique et formation, de manière accessible et ancrée dans le réel.
Où vous voyez-vous dans dix ans??
Bonne question?! Honnêtement, je ne sais pas dans quelle partie du monde je me trouverai dans dix ans. J’aimerais être encore au Québec, bien sûr, mais mon parcours récent m’a appris que certaines décisions importantes ne se planifient pas toujours… Je me vois toujours orthophoniste, avec une activité principalement tournée vers l’enseignement, la recherche et la formation. Mon objectif est de contribuer à une meilleure compréhension du raisonnement clinique en orthophonie et de proposer des outils concrets pour soutenir son développement, tant en formation initiale que continue. Quoi qu’il en soit, je souhaite continuer à construire des ponts entre la recherche et la pratique.
Quelle est votre devise depuis le master??
«?Ose, apprends en chemin et fais confiance au processus.?» Cette devise reflète autant mon engagement dans un doctorat que mon départ au Québec et mes choix professionnels récents, où l’audace s’accompagne toujours d’un travail rigoureux et d’une confiance progressive dans le chemin parcouru. Un pas à la fois… comme lorsqu’on enseigne, finalement?!
> LU POUR VOUS
Tous les mois, les enseignants du CFRPS sélectionnent un article ou un ouvrage récemment publié dans le domaine de l'éducation des sciences de la santé, et vous en offrent une analyse
Quand trop, c’est trop : les signaux envoyés par les internes pour indiquer leur réceptivité au questionnement
When enough is enough: signals used by residents to indicate receptivity to questioning
Dutkiewicz et al. (2026), Medical Teacher
par Racha ONAISI
Remontant au moins à Socrate, le questionnement, défini comme une argumentation réciproque entre un apprenant et un formateur, reste aujourd’hui largement utilisé en formation en santé. Cette démarche socratique, qui repose sur le trépied «?systématique, rigoureux et approfondi?», a notamment pour objectif de développer la pratique réflexive des apprenants. Aussi ancrée historiquement soit-elle, cette technique est justement questionnée, du fait de données mettant en évidence de potentiels effets contre-productifs chez les apprenants, allant du stress aux sentiments d’humiliation et de harcèlement par les superviseurs.
En complément d’autres outils de supervision, comme le SNAPPS, j’utilise régulièrement le questionnement dit socratique auprès des internes que j’encadre. Et, effectivement, je perçois parfois des signaux non verbaux, chez les étudiants, qui m’interrogent. Et j’ai la sensation que leur demander simplement «?Comment ça se passe pour toi???» ou «?Quels éléments du débriefing pourraient peut-être évoluer selon toi???» ne permet pas toujours de conclure avec certitude que ça se passe bien.
C’est justement ce que proposent d’étudier les auteurs de l’article que j’ai choisi d’analyse dans cette lettre : comment, en tant que superviseurs, mieux décoder les signaux que nous envoient des étudiants lorsqu’ils se sentent harassés par nos questions, pourtant posées avec moult bonnes intentions pédagogiques?? À l’inverse, comment mieux déceler quand ils aimeraient être davantage questionnés?? Douze entretiens individuels semi-dirigés ont permis de construire un modèle théorique, soumis ensuite à un focus group de cinq internes pour valider la saturation théorique.
Les résultats ont le mérite de rappeler toute l’importance du contexte. C’est d’ailleurs un élément, tout implicite qu’il soit, que les internes considèrent comme relevant d’une forme d’évidence. Ainsi, pour les intéressés, une relation pédagogique nouvelle ou récente implique que le superviseur soit précautionneux dans le questionnement. Que, d’une certaine façon, il «?prenne le pouls?». Les autres signaux contextuels sont le lieu, le moment (par exemple, la sortie de garde est perçue comme un moment défavorable) et la présence ou non de tiers (et donc, le risque ou non d’être «?affiché publiquement?»).
Les choses se compliquent, comme souvent quand on parle d’implicite, lorsqu’il s’agit d’analyser les manifestations verbales et visuelles durant l’interaction. Certains indices suggèrent de façon franche qu’il faut probablement arrêter de poser des questions : des larmes aux yeux, une volonté désespérée de fusionner avec le dossier de la chaise et idéalement au-delà, ou encore des réponses monosyllabiques énoncées avec un regard évitant.
Un autre indicateur intéressant est le fait de répondre faux. Beaucoup de superviseurs seraient alors tentés de continuer à questionner, pour creuser davantage. Pour les internes, cette démarche est vécue très négativement. De leur point de vue, une suite de réponses fausses devrait conduire à cesser le questionnement, pour proposer une rétroaction constructive qui offre un apport didactique de la part du superviseur.
D’autres signaux expriment, au contraire, une vraie motivation à poursuivre l’échange, là aussi de façon évidente : se pencher en avant, hocher la tête, prendre des notes, ou encore poser des questions. Lorsqu’il y a plusieurs étudiants, le groupe est lui-même pourvoyeur de signaux qui peuvent constituer des indices utiles.
Toutefois, un nombre non négligeable d’indicateurs ne sont pas univoques, comme un interne qui dirait «?Je ne sais pas?». Selon les étudiants interrogés, il s’agit soit d’un signal implorant de stopper instamment, soit d’une manifestation d’intérêt et d’envie d’en savoir plus. Évidemment, les signaux doivent être lus de façon globale, et non un par un.
Là où l’article est probablement le plus intéressant, pour nous, superviseurs, c’est dans ses résultats concernant l’impact des actions et stratégies des superviseurs pour que ces séances de questionnement socratique fonctionnent bien, dans une approche sécurisée et sécurisante pour les étudiants. À la lumière des résultats, il est utile de rappeler l’intérêt d’expliquer aux étudiants questionnés pour quelles raisons on leur pose des questions, et de reconnaître que cela peut être challengeant, voire difficile. Les étudiants perçoivent également différemment le questionnement qui ne s’intéresse qu’au contenu, même (surtout??) s’il n’est pas maîtrisé, et le questionnement qui s’intéresse au processus et à la construction du raisonnement. Accepter réellement l’erreur, et la corriger sans oublier de consolider ce qui était adapté ou pertinent.
Au final, cet article offre une grille de lecture susceptible d’aider les superviseurs à mieux accompagner les étudiants et à mieux décoder les signaux verbaux et non verbaux lors du questionnement. Ou, en tous cas, à réussir, peut-être, à mieux échanger avec eux sur leur vécu. Je vais tenter d’en proposer la lecture aux internes actuellement en stage avec moi pour en discuter, en espérant que l’anglais ne leur fera pas hérisser le poil avant même d’entrer dans le vif du sujet?! Mais ça, c’est une autre question !
> PAUSE PÉDAGOGIQUE
L'article <
Comment les émotions soutiennent-elles les apprentissages scolaires ?
Publié en 2023 par Sander
dans la Revue Suisse de Pédagogie Spécialisée
> Rendez-vous
10 mars 2026 de 13 h à 14 h
Sur site Salle 114 du forum de la faculté de médecine de Strasbourg
Louise DESEINE (pédiatre néonatologue – Lille), Morgane BOURDA-COUHET (infirmière puéricultrice et formatrice coordinatrice en IFAP – Paris) et Guillaume GROFFE (Pédiatre, médecin de l’adolescent – Paris)
Expliciter ce que l’on ressent pour mieux apprendre
Vous êtes sans doute déjà convaincu que les émotions jouent un rôle clé dans les apprentissages. Et si ce n’est pas encore le cas, cette pause pédagogique pourrait bien vous faire changer de regard.
Les recherches en sciences de l’éducation et en psychologie ont largement montré l’impact des émotions sur l’attention, la mémorisation, la motivation et l’engagement des apprenants. Elles offrent également des outils concrets pour mobiliser les émotions au service des apprentissages.
Mais, en pratique, quelles émotions sont en jeu dans les situations d’apprentissage?? Quels sont les leviers pédagogiques qui permettent de faire des émotions des facilitateurs de l’apprentissage??
À partir d’un article de la Revue Suisse de Pédagogie spécialisée, nous vous proposons d’explorer ces questions à travers une activité pédagogique ludique, interactive et physique.
Tenue confortable vivement recommandée : ici, on apprend aussi avec le corps?!
> Archives et prochaines dates
Retrouvez ici les thèmes des précédentes pauses pédagogiques ainsi que les publications associées (vidéo, copie du diaporama, synthèse des points clés et article).
Voici les dates des prochaines pauses :
10 mars
21 avril
23 avril
25 juin
> BABILLARD
Manifestations scientifiques
La vidéo de l’apéro-pédago du 2 décembre 2025, consacré à l’intelligence artificielle en formation, est disponible ici
Le prochain Colloque Sim CO FH aura lieu le 12 juin 2026, à Nîmes, sur le thème «?Bien décider pour mieux soigner?». Plus d’informations ici
Les inscriptions pour le Forum international francophone de pédagogie des sciences de la santé sont ouvertes, et le programme complet vient d’être publié. Plus d’informations ici
Publication
Un nouveau numéro de la revue Pédagogie Médicale est en ligne. Plus d’informations ici
On en parle dans les médias
D’où vient la note sur 20?? L’article, publié dans Le Café Pédagogique,est accessible ici
Formation en soins infirmiers : 5?500 nouvelles places pour faire face au tsunami démographique. L’article, publié dans Le Parisien est accessible ici
Études de médecine en Suisse : 30?000 ou 120?000 CHF par étudiant et par an?? L’article, publié dans la Revue Médicale Suisse,est accessible ici
PASS : «?Je veux avant tout faire médecine?»… Le casse-tête des étudiants pour décrocher la filière désirée. L’article, publié sur le site de L’Étudiant est accessible ici
Réussir les Ecos sans prépa privée, mission impossible?? L’article, publié dans le Quotidien du Médecin,est accessible ici
Suicide d’un interne à La Réunion : la communauté étudiante dénonce un «?système de santé maltraitant ». L’article, publié dans le Quotidien du Médecin,est accessible ici